jeudi 24 novembre 2011

25 novembre 2011 : de Paris à Marseille en passant par Lyon, la lutte contre les violences faites aux femmes continue!

25 novembre 2011 : la lutte contre les violences faites aux femmes continue ... De Lyon à Paris, en passant par Marseille, Metz, Evry, Beauvais, Tahiti, Bergerac, Nantes, Beauvais, Périgueux, voici un agenda de quelques manifestations et événements qui se dérouleront en France et pas seulement  méten France métropolitaine (avec un clin d'oeil à nos amies polynésiennes) ce 25 novembre 2011.

  • Marseille et Région PACA le 25 Novembre 2011, la Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDCS), le Conseil Régional PACA, le Conseil Général des Bouches du Rhône la Ville de Marseille et le CIDFF Phocéen s’associent pour organiser un évènement public à dimension départementale au Dock des Suds à Marseille le vendredi 25 novembre de 17h30 à 21h - plus d'infos sur http://www.infofemmes13.com/vielocale.php?id_categorie=8&id_vielocale=42
  • Paris les 25 et 26 novembre : Colloque organisé par le Centre de Recherche Psychanalyse, Médecine et Société (Paris Diderot-Paris 7) et la Fédération nationale Solidarité Femmes à l'Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, 5 rue Lobau 75004 Paris - http://www.crpms.shc.univ-paris-diderot.fr/spip.php?article194

  • Metz : une semaine Enfance et Genre : "comment le sexisme vient aux enfants ? Des stéréotypes sexistes aux conséquences sociales et sociétales" à l'Université Paul-Verlaine de Metz et IUFM de Montigny-lès-Metz du 21 au 25 novembre 2011.
  • Evry (Essonne - 91 ) le 25 novembre : colloque de l'ACJE 91 à l'Université d'Evry sur la prise en charge des auteurs de violences faites aux femmes.
  • Périgueux : pas grand chose de prévu mais l'association SOS Femmes de Périgueux a déposé le bilan après avoir enregistré un déficit de 134.000 euros outre plusieurs incidents (une assemblée générale plutôt mouvementée en juin 2010 et le licenciement de trois salariées pour des propos jugés diffamatoires tenus sur Facebook) - source : http://www.sudouest.fr/2011/11/24/sos-femmes-menace-561301-1980.php

samedi 5 novembre 2011

Manifestation à Paris, France le 5 novembre : au pays des droits de l'Homme, où sont les droits des Femmes?

La France manifeste contre les violences faites aux femmes ce 5 novembre à Paris : Contre les violences, au « pays des droits de l’Homme », où sont les droits des Femmes ?
Pour rejoindre la manifestation, suivez le parcours qui partira de Paris - Bastille pour rejoindre Matignon où un rendez-vous est demandé ! (de Bastille, Boulevard Henri IV, rue des Fossés Saint Bernard, rue des Ecoles, rue de l’Ecole de Médecine, Carrefour de l’Odéon, rue Saint Sulpice, rue du Vieux Colombier, rue de Grenelle, rue du Bac, Matignon).
Pourquoi cette manifestation? Contre les violences, au « pays des droits de l’Homme », où sont les droits des Femmes ? La domination masculine imprègne l’ensemble des rapports sociaux entre les sexes. Elle distribue le pouvoir et les places de façon complètement inégalitaire entre les femmes et les hommes : au travail, dans la représentation politique, à la maison, dans le sport, les médias, les arts et la culture. Partout les femmes doivent se battre pour l’égalité. Les affaires récentes impliquant des hommes politiques ont mis en évidence un déni profond des violences faites aux femmes. Les insultes sexistes, les propos méprisants ont fusé et occupé écrans et colonnes de journaux. A l’heure actuelle, la confusion est grande entre libertinage et violence sexuelle, entre drague et harcèlement sexuel, entre relation sexuelle et viol. Ces affaires sont médiatisées uniquement en raison de la célébrité des hommes concernés.
Les violences envers les femmes sont quotidiennes et universelles sur l’ensemble de la planète. Elles sont l’expression des rapports de domination exercés par les hommes sur les femmes dans le système patriarcal.
Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime…

  • c’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
  • c’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
  • c’est la femme menacée d’un mariage forcé
  • c’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
  • ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint
  • c’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
  • c’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
  • c’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler les flics
  • c’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse etque cela a fichu sa vie en l’air
  • c’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
  • c’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
  • c’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
  • c’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
  • c’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint…
Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi.

NOS REVENDICATIONS

Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.

Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »… CA SUFFIT !

Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.

Tout de suite nous exigeons :

  • des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
  • une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tou-te-s les professionnel-le-s concerné-e-s
  • la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé.
  • le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
  • la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
  • le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
  • l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
  • une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
  • la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées

Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.

Enfin nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre ! MANIFESTATION NATIONALE

RENDEZ-VOUS SAMEDI 5 NOVEMBRE À 14H30 
PLACE DE LA BASTILLE À PARIS, France

Signataires : Collectif national pour les Droits des Femmes, Actit-Union des Femmes Socialistes, Agir contre le chômage, Alliance des Femmes pour la Démocratie, les Alternatifs,Alternative Libertaire, ANEF, Apel-Egalité, Association des communistes unitaires, Association Contre le Bizutage, Association Groupe Cadre de Vie, Association pour les Droits des Femmes du 20è, Association v.ideaux/teledebout.org, Atalante vidéo, Attac, CADAC, , Centre LGBT Paris Ile de France, CGT, Les Chiennes de garde, Collectif féministe Handicap, Sexualité, Dignité, Collectif féministe contre le Viol, Collectif Féministe « Ruptures » et Réseau Féministe « Ruptures », Collectif féminin masculin de Vitry, Collectif mixité CGT des Bouches du Rhône, Collectif région parisienne pour les Droits des Femmes, Comité de vigilance et de suivi pour l’application de la loi du 9 juillet 2010, Coordination lesbienne de France, DECIL : Démocratie et Citoyenneté Locale (Mantes la Jolie), Du Côté Des Femmes ( Cergy), L’égalité, c’est pas sorcier, FASTI, Elu-e-s contre les Violences faites aux Femmes, Europe Ecologie Les Verts, « Femmes libres » Radio Libertaire, Fédération nationale Solidarité femmes, Féminisme-enjeux Théâtre de l’Opprimé, Femmes solidaires, FIT, une femme, un toit, FSU, Garçes (groupe d’action et de réflexion contre l’environnement sexiste, Sciences po Paris), Gauche unitaire, Initiative des Femmes Kurdes en France, Initiative Féministe Européenne France, Inter LGBT, Intersyndicale CFDT-CGT SDFE, Lesbiennes of Color, Ligue des Droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marche mondiale des Femmes, MJCF, Mouvement Jeunes Femmes, NPA, Osez le féminisme,Paroles de femmes, Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti socialiste, Planning Familial, RAJFIRE, Socialisme et féminisme, SOS sexisme, Stop Précarité, UNEF, Union syndicale Solidaires.

L’adresse mail pour recevoir les signatures d’appel est signatures5novembre[at]gmail.com

Plus d'infos : http://www.collectifdroitsdesfemmes.org/spip.php?article325

lundi 5 septembre 2011

Paris : "le viol est un crime : A quand une Justice féministe?" - Débat le 5 septembre 2011

Le viol est un crime ! Cela, les victimes de violences conjugales le savent. Le viol conjugal existe aussi. A travers la décision du Procureur Vance d'abandonner les charges qui pesaient contre Dominique Strauss Kahn et le soutien apporté par la caste politico-médiatique à DSK, c'est un affront qui est fait à l'ensemble des victimes de viol et de violences sexuelles.

La marche mondiale des femmes organise une rencontre-débat le 5 septembre 2011 à Paris pour débattre du sujet :
 "le viol est un crime : A quand une justice féministe ?!".

Nous invitons celles et ceux qui seraient intéressé(e)s par le sujet à rejoindre la discussion. " ... On savait que la justice ne nous protégeait pas des violences masculines, ou si peu, voilà cette vérité étalée publiquement ! C'est le moment de se rassembler et d'affirmer notre dégoût de cette "justice" patriarcale. Nous, femmes, affirmons que nous avons le droit à la justice, et que toute violence commise à notre égard doit être punie ! Nous ne tolérerons pas cette intimidation à l'égard de toutes les femmes que représente cet abandon des charges ! "
Contact pour la MMF : Clara : 06 28 06 05 83 ou marchfem[at]rezisti.org Coordination Française Marche Mondiale des Femmes - 25/27 rue des Envierges, 75020 Paris ;Tel : 01 44 62 12 04 ou 06 80 63 95 25 - mail : marchfem[at]rezisti.orgsite : http.www.mmf-France.fr

  Plusd'infos sur cette rencontre-débat autour du sujet " le Viol est un crime : A quand une justice féministe " sur Ensemble pour les Droits des Femmes

mardi 5 juillet 2011

Violences faites aux femmes : le 9 juillet 2011 rassemblement à Paris pour une vraie politique!

Manifestation le 9 juillet 2011 : un an après le vote de la Loi du 9 juillet 2010 sur les violences faites aux femmes, le Collectif National pour le Droit des Femmes appelle à se rassembler devant le Ministère de la Justice à Paris (le 9 juillet 2011 à 11h00 à l'angle de la rue de la Paix et de la rue Daniele Casanova) et réclame notamment des moyens

Voici le texte du communiqué :
Indignadas !!!!!!!!
Le Comité de vigilance et de suivi de la loi du 9 juillet 2011 sur les violences faites aux femmes appelle à se rassembler à la date anniversaire devant le Ministère de la Justice à Paris
Parce que cette loi nous l’avons arrachée après plus de 3 ans de mobilisation
Parce que, même imparfaite, elle représente une avancée pour les femmes victimes de violences
Parce que le personnel de justice n’est pas formé
Parce que les femmes ne sont pas informées
Parce que l’ordonnance de protection est attribuée différemment selon les départements
Parce que les femmes sans papiers victimes de violences conjugales se voient justement demander tout un tas de papiers non requis pour avoir un titre de séjour provisoire
Parce qu’aucun rapport n’a été publié : ni sur les Algériennes, ni sur la formation des professionnelLEs, ni sur l’Observatoire national des violences.
Parce que l’on nous dit sans cesse que l’on manque de moyens alors que prévenir les violences revient moins cher qu’en traiter les conséquences
Parce que nous n’avons pas remarqué, même avec les « affaires » DSK, Tron et Mahéas, une farouche volonté politique de lutter contre les violences faites aux femmes
Parce que nous voulons des MOYENS et une VRAIE VOLONTE POLITIQUE pour l’application des lois contre les violences faites aux femmes
Parce que nous voulons des MOYENS pour les associations féministes qui travaillent avec les femmes victimes de violences
PARCE QUE L’ESPAGNE LE FAIT,POURQUOI PAS NOUS ?
NOUS MANIFESTERONS LE 9 JUILLET, JOUR ANNIVERSAIRE DE LA PROMULGATION DE LA LOI, A 11 HEURES A PROXIMITE DU MINISTERE DE LA JUSTICE ANGLE RUE DE LA PAIX, RUE DANIELE CASANOVA"

mardi 17 mai 2011

Libérée de la violence conjugale : rencontre dédicace avec Martine Loiseau à Reims le 21 mai 2011


" Il y a trois ans, alors que j'étais représentante en porte à porte, j'ai fait une promesse à une grand-mère dont les petits enfants ont une maman victime de violences conjugales : je porterais votre voix et celles de toutes les anonymes qui souffrent en silence ! Allez-y, m’a-t-elle répondu, j'ai confiance en vous! Et je suis partie avec la volonté de ne pas la décevoir. " 
De cette promesse est né un livre " Libérée de la violence conjugale " que Martine Loiseau, également présidente de l'Association Et les Maux s'envolent qui s'efforcent de communiquer sur les violences conjugales et familiales, dédicera le 21 mai 2011 à la Librairie Guerlin Privat de Reims.

Extrait : «Ce soir IL ne pourra pas nous frapper comme d’habitude en rentrant du travail. Nous nous regardons, mes enfants et moi, émus d’être enfin sortis de l’enfer. Ce 1er septembre 2003 signe la fin d’un calvaire qui aura duré vingt ans. Il faut maintenant réapprendre à vivre et hurler plus jamais ça !»

Rencontre dédicace de Martine Loiseau de 16h00 à 18h00 à Reims (51100) – Librairie Guerlin Privat – 70, place Drouet d’Erlon
Tél: 03.26.88.40.30 – Fax: 03.26.47.10.01 - Email: reims[at]privat.fr

vendredi 6 mai 2011

Creteil - 7 mai 2011 : Marche silencieuse en hommage à Patricia, Johan, Yanis et les victimes du Val-de-Marne (94)

Marche silencieuse le 7 mai 2011 à Créteil (Val-de-Marne) en hommage à Patricia, Johan et Yanis et aux victimes du département du Val-de-Marne (94) : rendez-vous sur la Place Pierre Olivet à Créteil (94).
L'illustration est tirée d'une précédente marche organisée, en septembre, à Ajaccio; elle s'appelait Joanna; à 25 ans, elle a été battue à mort par son compagnon et, quelques jours plus tard, famille, amis et anonymes se réunissaient pour dénoncer la violence conjugale.
Un nouveau drame, parmi tant d'autres, s'est encore produit à Créteil, le 5 avril 2011 : un homme a tué Patricia, Johan et Yanis, son ex-compagne et ses deux enfants. "Djamel, 44 ans, est soupçonné d'avoir tué à coups de couteau sa compagne Patricia, leur fils Yanis, 3 ans et le fils de Patricia, Yohan, 15 ans. Selon une source proche de l'enquête, l'homme aurait appelé la police mercredi matin vers 7h30 et les aurait prévenu qu'il avait tué sa famille. « Il nous a appelés et nous a dit qu'il avait tué sa femme et son fils hier soir [NDLR : mardi soir] et qu'il voulait se suicider mais qu'il n'y arrivait pas » ...L'homme n'était pas inconnu des services de police et avait été condamné 2 fois pour des violences conjugales. " Djamel était sorti de prison récemment, il avait été condamné deux fois pour des violences et des menaces sur Patricia. La première fois en septembre 2009 et la seconde fois en juillet 2010. Depuis, il avait l'interdiction de voir son ex-compagne."
Samedi 7 mai, pour lutter contre ces violences faites aux femmes, mobilisons-nous et mobilisons les pouvoirs publics. Tel est le mot d'ordre lancé par le Collectif départemental de lutte contre les violences faites aux femmes : associations, élus et citoyens de Créteil et du Val de Marne dont voici le communiqué :
" Les violences envers les femmes s’exercent dans la sphère familiale, au sein du couple, mais aussi dans l’espace public ou dans l’univers professionnel. Elles peuvent prendre différentes formes : agressions sexuelles, viols, violences psychologiques, mutilations sexuelles, violences physiques pouvant aller jusqu’au meurtre, mariages forcés. Elles touchent tous les milieux sociaux et tous les âges.
De toutes les violences celles qui sont faites aux femmes sont les plus tristement banales et les moins dénoncées. En France, aujourd’hui encore, tous les 2 jours une femme meurt sous les coups de son compagnon et 1 sur 10 est victime de violences conjugales.
Les inégalités persistantes et la réalité quotidienne de la vie des femmes imposent une réaction à la hauteur des enjeux. C’est pourquoi, une demande de rencontre est faite au Préfet, pour connaître les moyens mis en oeuvre par le représentant de l’État dans notre département, pour faire appliquer la loi du 9 juillet 2010 et le 3e plan interministériel (2011-2013) de lutte contre les violences faites aux femmes, présenté par Mme Roselyne Bachelot-Narquin, ministre des solidarités le 13 avril 2011, dans le cadre de la commission nationale contre les violences faites aux femmes.
POUR :
ÉCOUTER, INFORMER, ACCOMPAGNER LES FEMMES VICTIMES de violences sexistes : violences au sein du couple, viols et agressions sexuelles, harcèlements, mutilations sexuelles, mariages forcés, pour les informer de leurs droits, offrir un accompagnement global dans leurs démarches policières, judiciaires, médicales, sociales et professionnelles. Mettre en place suffisamment de lieux d’accueil.
SENSIBILISER ET FORMER les partenaires professionnels, les associations travaillant au contact de femmes victimes de violences : police, gendarmerie, travailleurs sociaux, médecins, magistrats…
PREVENIR : éducation à l’égalité femme/homme dans les programmes scolaires, formation des enseignant(e)s à cette question, organisation de journées de sensibilisation en direction du grand public et des entreprises.
Ensemble samedi 7 mai, pour lutter contre ces violences faites aux femmes, mobilisons-nous et mobilisons les pouvoirs publics."
source : http://www.francesoir.fr/actualite/faits-divers/drame-creteil-un-homme-tue-son-ex-femme-et-ses-deux-enfants-89214.html
Credit photo : http://www.varmatin.com/article/var/violences-conjugales-coups-durs-dans-les-foyers

mercredi 9 février 2011

Journée d'Information sur les violences intrafamiliales à Valenciennes le 10 février 2011

Nord - Valenciennes : Journée d'information gratuite sur les violences au sein de la famille le 10 février 2011 de 9h à 12h et de 14h à 17h à la Maison de l'avocat.
En décembre 2009, les avocats du barreau de Valenciennes et le SAV de l'association pour la justice, l'accueil et la réinsertion (AJAR) ont signé une convention, tendant à un objectif commun. C'est donc réunis que membres du service d'aide aux victimes (SAV) et avocats répondront à toutes les questions, notamment sur le thème des violences intrafamiliales qui leur seront posées. 
Objectif : faire connaître leurs droits aux victimes, pour mieux les aider.
Lieu : Maison de l'Avocat - 21/23 rue Capron à Valenciennes. Renseignements et rendez-vous Tél : 03 27 42 71 44
source : la voix du Nord

 
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